06.06.2009
Fenêtres ouvertes
Wieder da.
Je n'étais pas loin... ou bien si, quand même.
La maison s'écroule mais chaque année, pendant quelques semaines, par la magie du printemps, lumière et fleurs adoucissent toutes choses... surtout l'absence.
Et maintenant, retour à la jungle urbaine:
à moi, les urgences, les excuses, les impro, les heures perdues et les nuits blanches,
les obsessions modesques, les coups de coeur superflus, les amis les amis,
le réseau, la recherche d'un emploi durable...
et les concours-photos !
Yeah !
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18.05.2009
Trente chandelles
Le week-end était sur le point de s'achever lorsqu'a surgi mon cadeau d'anniversaire :

19:46 Publié dans Mythologies personnelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.04.2009
D'or et de sang
Mon ordinateur fait des siennes, alors je le délaisse et j'en profite pour faire des promenades moins virtuelles... et plus fréquentées. Ceci est un euphémisme concernant l'exposition que le musée Jacquemart-André consacre en ce moment aux "Primitifs italiens". Il y avait foule ce vendredi matin dans les petites salles lambrissées, et pas que sur les parquets. Les tableaux regorgeaient de personnages et ces visages, offerts à la contemplation... ou à l'imagination des visiteurs, n'avaient rien à envier en vivacité à ces derniers, tantôt dociles, tantôt exaspérés.
21:14 Publié dans Expos and co | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
22.04.2009
Mise en boîte à l'italienne
En attendant les prochaines vacances, allez donc vous promener du côté du Palais royal. À la Comédie française, on joue en effet jusqu’au mois de juillet une pièce lumineuse, aussi brillante et émouvante que les guirlandes multicolores des bals d’été.

Sans attendre, le spectacle commence. Adroitement, le magicien fait monter sur scène Mme Di Spelta, avide d’expériences. Elle entre dans un sarcophage – certifié d’origine… et hop, disparue la Marta ! Évidemment, son mari jaloux ne l’entend pas ainsi. Il réclame qu’on fasse réapparaître sa femme. Le prestidigitateur est pris au piège, mais ne se laisse pas démonter pour autant. Abracadabri, abracadabra… il livre au cocu, devant tout le monde, une petite boîte : s’il a confiance en sa femme, Di Spelta sait qu’elle ne saurait être ailleurs que dans cette boîte, s’il n’a pas confiance, alors qu’il ouvre la boîte et on verra ce qu’on verra…
Semant le doute et la honte dans l’esprit de Calogero Di Spelta, le magicien le met en face d’un choix existenciel : vaut-il mieux conserver les apparences au prix d’une illusion ou affronter la réalité et accepter la déchéance ?

Mais Di Spelta est obstiné. Il pousse le magicien dans ses retranchements, jusqu’à celui-ci lui révèle le grand secret, celui du troisième œil : la disparition de Marta n’est qu’une illusion ; le temps qui s’écoule n’est qu’une représentation de l’esprit ; les autres ne le savent pas, mais tout cela n’est qu’un jeu ; il suffit d’ouvrir la boîte et la femme aimée reviendra…
À ce compte, on peut se permettre beaucoup de choses : rester en pyjama quatre années durant, extorquer des milliers de lires ou parler aux canaris… mais la vie rôde, les cheveux grisonnent et les jeunes filles meurent… Plus le temps passe, plus l’illusion s’avère nécessaire.
Ainsi racontée, l’histoire est terrible mais, ne vous y trompez pas, il y a des rires et des finasseries auxquelles on ne résiste pas. Les seconds rôles sont excellents, le rythme est vif, la mise en scène pleine d’idées et de légèreté. Le magicien fatigué (Hervé Pierre) et le mari trompé (Denis Podalydès) sont prodigeux : ils suscitent les sentiments les plus divers, du fou rire à la colère ou la peur. Bref, toute la vie dans un fauteuil ou, sur un air d’Italie, un avant-goût de vacances.
À la Comédie française, en alternance jusqu’au 19 juillet
La Grande Magie, Eduardo De Filippo, mise en scène par Dan Jemmet
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13.04.2009
Je me demande si...

14:12 Publié dans Pour quand... (this is a game) | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : jean-pierre léaud, petit animal


